[RÉUNION] Reprise timide en 2025 : l'économie insulaire entre 2026 sous tension
L'IEDOM décrit une reprise réunionnaise timide en 2025, sans créations d'emplois massives et menacée par de nouvelles pressions inflationnistes en 2026.
L'IEDOM décrit une reprise réunionnaise timide en 2025, sans créations d'emplois massives et menacée par de nouvelles pressions inflationnistes en 2026.
Le Kenya prévoit de racheter jusqu'à 500 M$ d'eurobonds en 2026/27 pour alléger sa dette, quatrième opération du genre en deux ans alors que le passif approche 13 000 milliards de shillings.
Adopté le 23 juin 2026, le budget rectificatif malgache consacre 646 milliards d'ariary à l'énergie et à la Jirama, priorité assumée face aux délestages chroniques.
La Banque de Maurice relève son taux directeur à 4,75 % (+25 pb) pour contrer une inflation attendue à 5,5 %, tout en abaissant sa prévision de croissance 2026 à 2,8 %.
Maurice inscrit Rs 1 milliard au budget 2026-2027 pour transformer son tourisme, après une année 2025 à 1,43 million de visiteurs (+4 %). Reste à préciser les modalités.
Le rapport économique 2025 de l'IEDOM dresse le portrait d'une économie réunionnaise qui tient, portée par le tourisme, mais fragilisée par le BTP et un chômage structurellement élevé.
Adopté à l'unanimité, le budget comorien 2026 grimpe à 142,7 milliards de francs, tiré par les investissements externes et la préparation des Jeux des îles 2027.
Avec 145 858 arrivées de janvier à mai, les Seychelles perdent 11,7 % de visiteurs sur un an. Les perturbations aériennes via le Moyen-Orient sont au cœur du ralentissement.
Le financement de la tech africaine se stabilise à 1,44 Md$ au S1 2026, mais le nombre de tours chute et la dette monte en puissance. Un marché plus sélectif que jamais.
La place de Port-Louis a signé cinq séances consécutives dans le vert fin juin, le SEMTRI gagnant 2,58 %. Un regain de confiance qui profite d'abord aux grandes capitalisations.